Pauvre marmotte : elle a atteint le point de marmottitude critique.
J’aime beaucoup le principe du « ravale-ça-pis-creuse » : quand t’as plus rien à perdre, tu récupères ton territoire, ton hamac pis ta dignité.
Faut jamais sous-estimer une petite bête qui en a plein le cul. Elle peut être toute mignonne… jusqu’à ce qu’elle décide de faire du classe-dans-toé territorial.
En avoir marre, c’est parfois le début du décoinçage.
Tu prends un pari audacieux en faisant dialoguer une simple photo avec Taxi Driver et Camus. J’ai aimé cette liberté d’association et la façon dont la marmotte devient peu à peu autre chose qu’un animal : le porte-voix d’une réflexion sur notre rapport à la nature et à la violence. Merci de nous proposer une lecture qui emprunte un chemin aussi singulier.
Pauvre marmotte : elle a atteint le point de marmottitude critique.
J’aime beaucoup le principe du « ravale-ça-pis-creuse » : quand t’as plus rien à perdre, tu récupères ton territoire, ton hamac pis ta dignité.
Faut jamais sous-estimer une petite bête qui en a plein le cul. Elle peut être toute mignonne… jusqu’à ce qu’elle décide de faire du classe-dans-toé territorial.
En avoir marre, c’est parfois le début du décoinçage.
Merci Suzy. 🙏🏼 La marmotitude critique… ça devrait être inclus dans le dictionnaire wontonbien! 💕
J'adore ton texte, il décrit un ressenti qui m'a habitée ces dernières années.
Merci beaucoup Andréanne. 🥰
Tu prends un pari audacieux en faisant dialoguer une simple photo avec Taxi Driver et Camus. J’ai aimé cette liberté d’association et la façon dont la marmotte devient peu à peu autre chose qu’un animal : le porte-voix d’une réflexion sur notre rapport à la nature et à la violence. Merci de nous proposer une lecture qui emprunte un chemin aussi singulier.
Merci beaucoup pour ce retour. 💕
Quand j’ai regardé la marmotte sur la photo d’elle en gros plan, elle m’a dit: C’est à moi que tu parles?
Je suis donc partie de là…
C'est vrai qu'elle a un air inquisiteur ahaha!